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programme de Yann à venir
Samedi, 06 Mars 2010 11:26

A venir et à confirmer pour YANN:

la TRANSAT AG2R et LE FIGARO 2010

pour suivre:

http://transat.ag2rlamondiale.fr/fr/s01_home/s01p01_home.php

 

JEAN PHILIPPE

 

Mise à jour le Samedi, 06 Mars 2010 11:53
 
Trophée Jules-Verne Et maintenant, l'Atlantique !
Samedi, 06 Mars 2010 11:31

source:

6 mars 2010 : le télégramme

Le cap Horn dans le tableau arrière, l'équipage de «Groupama 3» doit composer avec des vents contraires qui l'obligent à rallonger sa route. Mais le tempo reste élevé.

Finalement, Franck Cammas et son équipage auront aperçu le mythique caillou du Horn et célébré comme il se doit ce moment fort dans la vie de tout marin par de belles images souvenirs. Une rotation du vent faible au nord-est une heure après avoir doublé le Horn au large a obligé Cammas et ses équipiers à virer pour suivre la longitude du légendaire rocher. «Finalement, on s'est retrouvé au pied du caillou. C'était superbe! On a même failli le passer trois fois, ce Horn», plaisantait Cammas hier midi.

Pas sur la route directe La transition entre le Pacifique et l'Atlantique s'est faite en douceur. Après avoir franchi le cap mythique, «Groupama 3» a été sensiblement ralenti. Le vent s'est écroulé en passant au secteur nord. Cammas et ses équipiers n'ont pas le choix: des brises contraires leur imposent de faire route au près vers l'est en s'écartant de la route directe. «Groupama 3», qui n'a pas pu passer à l'intérieur de l'île des Etats, va contourner l'archipel des Falkland très au large. A l'inverse, «Orange 2» avait bénéficié de vents portants soutenus pour remonter le long des côtes argentines.

Performant au près Fort heureusement, le trimaran géant est très performant à cette allure de près océanique. Et cela se vérifiait hier en début d'après-midi où il flirtait encore avec les 30 noeuds. Il devrait avoir du vent modéré régulier pour progresser ces prochaines heures et son capital d'environ 150 milles, hier après-midi, ne devrait pas être trop entamé. Selon Sylvain Mondon, de Météo France, il y aura un passage délicat avec une dorsale à négocier à la fin du week-end qui va nécessiter quelques virements de bord judicieux. Il reste encore 6.800 milles à parcourir pour rallier la ligne d'arrivée à Ouessant et le scénario de ce Jules-Verne peut réserver bien des surprises.

Pour mémoire, «Orange 2» de Bruno Peyron, qui avait mis 18 jours pour remonter l'Atlantique, avait été très performant jusqu'à l'équateur atteint après 8 jours, 5heures et 36 minutes. Le catamaran géant du baulois avait été plus à la peine dans le final en Atlantique Nord (9j, 11h, 15'). Le fait que ce match virtuel soit serré ajoute un réel piment à l'histoire. L'équipage de «Groupama 3» a avalé près de 5.000 milles sur l'océan Pacifique (Sud Tasmanie au cap Horn) en 8 jours, 19heures et 7 minutes, soit 59 minutes supplémentaires sur le temps de référence d'«Orange 2» en 2005 (8j, 18h, 8').

G.D.


Tags : Sport Voile Trophée Jules-Verne Groupama 3


jean philippe


Mise à jour le Samedi, 06 Mars 2010 11:42
 
Trophée Jules-Verne : Banque Populaire jette l'éponge
Lundi, 01 Mars 2010 19:00


Pascal Bidégorry ne s'élancera finalement pas cet hiver dans le Trophée Jules-Verne. Le skipper du maxi-trimaran Banque Populaire V, en stand-by depuis le 15 novembre 2009, a décidé de reporter à l'hiver prochain sa tentative de record du monde en équipage, et devrait prochainement quitter Brest et le port du Château pour sa base lorientaise.

Selon le navigateur, la météo n'a jamais présenté de fenêtre assez favorable pour mériter de tenter le coup.

Néanmoins, dans le même temps, Franck Cammas s'est de son côté embarqué à deux reprises à l'assaut du Trophée à bord de Groupama 3. Une première fois, en novembre, s'était soldée par la casse du navire. La seconde, en cours, s'annonce très favorablement avec une avance d'environ une journée sur le temps de référence établi par Bruno Peyron en 2005. Cammas et ses neuf hommes d'équipage sont en approche du cap Horn qu'ils doubleront jeudi.

ILS ONT DIT

Pascal Bidégorry (skipper du maxi-trimaran Banque Populaire V)

« Notre projet est encore neuf, nous repartirons cette année et au plus tôt. Nous avons un programme à respecter, nous avions prévu de longue date une campagne de relations publiques en Méditerranée. Nous sommes allés jusqu’au bout du bout en terme d’échéance. Le seul regret que j’ai est que nous n’avons pas passé l’hiver sur l’eau et c’était évidemment le but de tout le travail qui a été fourni par toute l’équipe en amont. Nous allons continuer à travailler en préparant au mieux notre départ dans quelques mois avec d’autant plus de détermination. »

Ronan Lucas (directeur du Team Banque Populaire)

« La déception est immense même si ce n’est que partie remise. Jusqu’à mi-décembre nous étions assez exigeants, et nous cherchions une fenêtre qui nous amenait au moins à égalité avec le temps d’Orange 2 au Cap de Bonne Espérance. Nous avions trois mois devant nous et il était normal d’espérer avoir mieux en termes de conditions météo et de mettre toutes les chances de notre côté pour terminer le tour d’une part mais aussi pour réaliser une performance sportive d’autre part. Ensuite nous avons surveillé la moindre opportunité, même sur une fenêtre moyenne, tant nous avions envie de partir, mais aucun créneau ne s’est présenté, sauf des scénarii casse bateau, et ça il en était hors de question.

Nous n’avons pas voulu partir ni dans un esprit: on y va, on verra bien. Ni avec des fenêtres quitte ou double. Le fait de s’élancer avec une fenêtre pouvant se fermer prématurément dans l’atlantique était risqué, car une fois partis il aurait été impossible de saisir une éventuelle fenêtre moyenne à favorable après. Nous avons la responsabilité de ce projet et nous ne voulons pas le mettre en péril. Ce qui est difficile, c’est que nous étions tous convaincus que nous aurions l’opportunité de partir même avec une fenêtre moyenne, mais que rien de tel ne s'est présenté depuis le 15 décembre. Le bateau a été mis à l’eau il y a un an et demi, le projet est encore très jeune et nous avons la chance d’avoir du temps devant nous et d’être en campagne de records jusqu’en 2012. »

Marcel van Triest (routeur météo du Maxi Banque Populaire V)

« Nous avons eu un hiver exceptionnel dans le bassin Atlantique. Pour ce qui est du mois de janvier, il faut remonter à 1985 pour trouver des situations similaires et aller encore plus loin pour ce qui concerne les conditions rencontrées au mois de décembre. Cela s'est traduit par des conditions très pluvieuses et ventées dans le sud de l’Europe comme l’ont démontré les intempéries et les inondations observées par exemple aux Canaries, à Madère et en Espagne, mais cela s’est manifesté aussi par un hiver froid et neigeux dans des régions qui n’en ont pas l’habitude : l’Angleterre, le sud des États-Unis etc. Un des symptômes de cet hiver est une trajectoire très sud des dépressions attendues d’habitude sur les îles Britanniques. Elles sont arrivées plutôt par Les Açores et Madère pour continuer leur chemin en Méditerranée Par conséquent, le fameux Anticyclone des Açores n’a jamais pu s'installer de façon durable et les alizés qui en dépendent ont été faibles et irréguliers. Cette situation a persisté tout l’hiver. Ils n’étaient pas que faibles, ils étaient aussi difficiles à atteindre.

La plupart des situations trous de souris que nous avons vues nous contraignaient à contourner des dépressions au large du Portugal et des Canaries pour atteindre ces fameux alizés. Pour le stand by, comme nous ne pouvons prévoir la météo au mieux que sur les premiers huit à dix jours de tentative, notre philosophie était de pouvoir dégolfer dans des conditions maniables, arriver à la hauteur des Canaries rapidement, faire une transition dans les Alizés qui ne soit pas trop pénible. Ensuite, il aurait fallu avoir des Alizés assez forts et/ou avec assez de droite pour atteindre le Pot au Noir suffisamment à l'Ouest et enfin trouver un anticyclone de Sainte-Hélène qui n'impose pas trop de détours. Sachant que nous aurions été dans l’incertitude sur les 80% restants du parcours, notre philosophie était d’arriver à Cape Town avec un avantage sur Orange 2 et nous n’avons pas eu de schéma correspondant à cela. Ajoutons la présence de glaces très au Nord cette année et nous ne pouvions nous permettre d'arriver dans les mers australes sans la possibilité de faire une route suffisamment longue pour éviter ces dangers. Orange 2 n’avait pas eu cette même contrainte à l’époque, et avait pu faire une route plus courte.

Quant à aujourd’hui, partir par exemple après le 15 mars, signifie que nous passerions (si tout va bien) le Cap Horn fin avril. Pour donner un équivalent, en termes de latitude, cela correspondrait, dans notre hémisphère, à une navigation en Ecosse à la fin du mois d'octobre… Soit cela se conjugue bien si l’été se prolonge un peu, mais cela peut aussi très mal se passer et être dangereux car tout devient plus rude dans le Sud et au Cap Horn il n’y pas moyen de prendre l’itinéraire B. Quelque part, il faut savoir poser des limites et ne pas se mettre en péril. »

 

Plus d'informations dans le journal Ouest-France


jean philippe


Mise à jour le Lundi, 01 Mars 2010 19:09
 
Trophée Jules-Verne. «Banque Populaire 5» toujours à Brest Par la fenêtre ou à la porte ?
Lundi, 01 Mars 2010 11:53

Depuis le 12 novembre 2009, l'équipage du maxi-trimaran «Banque Populaire 5» est à Brest, en attente d'une fenêtre météo idéale. Problème, plus ils attendent, moins ils ont des chances de s'élancer. Et s'ils ne partaient pas du tout ?

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Cent huit jours de stand-by, c'est du jamais vu dans l'histoire du Trophée Jules-Verne ! Trois mois et demi à passer des journées entières le nez dans les fichiers météo, à mater les images satellites, à épier les moindres mouvements de l'anticyclone des Açores et de son alter ego de Sainte-Hélène. Un vrai casse-tête pour les marins. Un truc incompréhensible pour le commun des mortels.

La fenêtre du 31 janvier...

A trop vouloir attendre LA fenêtre météo idéale, Pascal Bidégorry et ses troupes ont-ils raté des occasions de s'élancer à l'assaut du record ? La fenêtre du 5 janvier a été jugée par la cellule météo trop «casse-bateau» pour une entrée en matière. Un argument recevable quand on sait les pépins successifs de «Groupama 3» sur ce parcours. Ils en ont au moins raté une si l'on en juge justement par le parcours réussi par Franck Cammas et ses hommes qui ont réussi à s'engouffrer dans un trou de souris le 31 janvier dernier. Il est vrai aussi que Cammas, pressé par un planning chargé (ndlr : il doit configurer son trimaran pour la Route du Rhum 2010), n'avait pas le temps de poireauter un mois de plus. Il n'empêche, ce que le trimaran vert a fait, le bleu pouvait, a fortiori, également le faire...

L'objectif de l'année

Le 12 février, Bidégorry croyait tenir une fenêtre météo correcte mais la porte s'est brusquement refermée, obligeant le plus grand trimaran de course au monde (40 m de long) à patienter encore dans le port du Château. Sauf qu'une semaine plus tard, la période de stand-by touchait à sa fin. Pour autant, le skipper basque décidait de persister, se gardant «la possibilité de voir ce qui se présentait dans les tous premiers jours du mois de mars». Une décision logique car, après avoir explosé le record de l'Atlantique (3 jours 15 h 25' 48'', à la vitesse moyenne de 32,94 noeuds) en août dernier, le Trophée Jules-Verne est l'objectif de l'année du Team Banque Populaire.

Pas de Sud après la mi-mars

Reste que plus l'équipage attend à Brest, moins il a de chance de partir. Pour une raison toute simple : la violence des phénomènes rencontrés dans le Grand Sud. En effet, ce ne sont pas tant les glaces dérivantes qui inquiètent aujourd'hui les tourdumondistes mais bien la puissance et la dureté des mers dans l'Indien et le Pacifique à cette époque de l'année. Là-bas, il n'y a aucun obstacle pour amortir le vent, donc les vagues. Le matériel étant très sollicité, le risque de casse est beaucoup plus important. Statistiquement, on sait qu'il ne faut pas s'aventurer dans le Sud à partir de la mi-mars, donc cela signifie qu'un départ de Brest après le 20 février est exclu. Nous sommes déjà le 28 février et la météo n'annonce rien de bon pour les jours à venir. Au mieux, il reste une semaine aux hommes de «BPO 5» pour larguer les amarres. Après, ils n'auront pas d'autre solution que de renoncer à cette première tentative. Pour mieux se remettre en stand-by en octobre-novembre 2010 ?

  • Philippe Eliès source le telegramme
  • jean philippe

 
Franck Cammas et ses hommes taillent la route
Vendredi, 26 Février 2010 08:45

Avec 360 milles d'avance sur le temps de référence hier midi, soit une bonne demi-journée, Franck Cammas et ses hommes taillent la route dans des conditions presque idéales au sud de la Nouvelle-Zélande.


Le vent de secteur sud-ouest à ouest de 25 à 30 noeuds qui souffle au large de l'île Campbell, à 350 milles au sud de la Nouvelle-Zélande, a permis au trimaran géant de gagner dans le sud-est, ce qui est particulièrement positif en termes de gain au but: plus le bateau navigue dans le sud, plus sa distance à parcourir vers le cap Horn est courte. Non seulement «Groupama 3» grappille des milles sur «Orange 2» depuis les îles Crozet, mais, en plus, il a moins de chemin à effectuer pour aller jusqu'au troisième cap du Trophée Jules-Verne! «La lune est apparue depuis deux nuits : il y a une belle clarté qui nous facilite le contrôle à la barre et les manoeuvres s'il y en a à faire. Là, nous sommes passés à moins de trois milles de l'île d'Auckland, la première terre que nous avons vue depuis le départ d'Ouessant... C'était sympa», commentait Franck Cammas, hier midi, lors de la vacation quotidienne. Le cap Horn fin de semaine prochaine Toujours en arrière d'une dépression qui circule sur le 60° Sud, «Groupama 3» bénéficie d'une brise un peu irrégulière en force et en direction, mais sur une mer qui ondule de plus en plus harmonieusement. Les vitesses de 30noeuds ne sont donc pas difficiles à tenir, ni le bateau ni l'équipage ne souffrent. Et ces «bons» milles gagnés sont encore au programme pour les prochains jours: un front est en train de rattraper le trimaran géant, ce qui apportera une bascule de la brise au secteur nord-ouest, une rotation extrêmement favorable pour glisser vers le cap Horn. «Nous n'en serons pas loin jeudi (prochain): ce sera une vraie délivrance parce que nous allons repartir dans des contrées plus clémentes et chaudes. Car là, il fait de plus en plus froid», ajoutait Cammas. «Actuellement, c'est monotone, mais c'est bon signe! Cela veut dire que la trajectoire est rectiligne et que nous avançons vite... Que le vent est stable et régulier. Nous avons pu progresser vite dans l'Indien! Là, cela a un peu changé dans la mesure où nous sommes plus au sud et en bâbord amure: la mer est différente, le ciel est plus dégagé.» La prochaine ligne virtuelle qui marque ce tour du monde, est l'antiméridien, la longitude 180° à 600 milles environ dans l'est de la Nouvelle-Zélande, qui indique l'opposé au méridien de Greenwich! C'est pour aujourd'hui...

Tags : Sport Voile groupama 3 trophée jules-verne

soutce le telegramme


jean philippe

Mise à jour le Vendredi, 26 Février 2010 08:50
 
LE CAP LEEUWIN DÈS DIMANCHE SOIR
Samedi, 20 Février 2010 08:55

Course au large

F© Guilain Grenier© Guilain

source: CourseAuLarge

-Trophée Jules Verne / samedi 20 février 2010

Groupama 3 continue sa progression rapide au milieu de l'océan Indien et n'a plus que 200 milles de retard sur le temps de référence du Trophée Jules Verne.

jean philippe



Mise à jour le Samedi, 20 Février 2010 09:03
 
Trophée Jules-Verne: départ reporté pour Banque Populaire V
Dimanche, 14 Février 2010 11:30

(AFP) – il y a 1 heure

PARIS — Le maxi trimaran Banque Populaire V, de Pascal Bidegorry, ne partira pas dimanche et restera amarré dans le port de Brest, en attendant une nouvelle fenêtre météo favorable pour sa première tentative de conquête du trophée Jules-Verne, a indiqué son service de presse.

Bidegorry est repassé au code rouge. Les analyses des fichiers météo laissaient augurer de très mauvaises conditions au départ mais cela devenait encore pire pour les 3e et 4e jours de mer, au large de Madère, avec des vents de 45 noeuds et une mer croisée, tout ce qui est le plus dangereux pour un multicoque.

Bidegorry attend encore pour voir si une nouvelle possibilité de départ se présentera pour non seulement descendre l'Atlantiquue, mais ensuite passer le cap Horn avant que les glaces (icebergs et growlers) des mers du sud ne rendent la navigation dangereuse.

 
Trophée Jules-Verne Yann Eliès : «Pas d'appréhension»
Dimanche, 14 Février 2010 08:49

Miraculé du dernier Vendée Globe (1), Yann Eliès repart pour un tour du monde, en équipage cette fois. Le Briochin, qui était de l'aventure d'«Orange 2» avec Bruno Peyron, apportera son expérience à bord de «Banque Populaire 5».

Ses impressions avant le départ, en principe prévu aujourd'hui.

- L'attente a été très longue. Au final, n'avez-vous pas craint de rester à quai?

«Il y a eu quelques faux départs et ce n'était pas simple à gérer sur le plan personnel. Mais on n'a pas douté. On savait qu'on partirait à un moment ou un autre. Ce n'est pas concevable de dire à un sponsor qu'on reste à quai parce que la bonne fenêtre ne s'est pas présentée. Ce que je craignais, c'est qu'on soit acculé à partir en fin de stand-by avec une fenêtre médiocre, par exemple avec du près pour débuter. La fenêtre qui se profile est intéressante, peut-être un peu musclée au début. Cela aura l'avantage de solliciter le bateau d'entrée de jeu. Ce n'est pas plus mal, ce sera déjà un bon premier test avant le Grand Sud.»

- Vous repartez sans hésitation après vos malheurs dans le Vendée Globe. Eprouvez-vous de l'appréhension, ou plutôt le besoin d'une revanche sur ce parcours?

«Après mon accident dans le Vendée, j'avais exprimé, dès la mi-avril2009, mon envie de remonter sur le cheval. L'objectif, c'était d'abord le Figaro. Mais dans ma tête, il y avait aussi l'envie de repartir sur un tour du monde. Je n'ai pas d'appréhension particulière. Quant à la revanche, ce sera plutôt quand je serai passé à l'endroit de mon accident et que je serai un marin en action et non en détresse dans l'attente des secours. Il y a un petit côté symbolique dans ce retour sur ce parcours, mais en équipage c'est une autre histoire. C'est une situation plus confortable. Je fais partie d'un collectif. Je suis une pièce parmi treize autres et c'est très différent d'un projet de Vendée Globe où la pression est lourde.»

- Vous étiez à bord d'«Orange 2» qui détient le record. Vous repartez sur ce trimaran géant qui a prouvé son énorme potentiel. Comment envisagez-vous l'histoire?

«Je me sens privilégié d'être dans un tel projet. J'aime bien toucher à tout. J'ai fait du Figaro, du multi et du mono 60 pieds, de l'hydroptère. Hormis les bateaux qui viennent d'en découdre hier (vendredi) à Valence, je n'ai pas raté grand-chose en voile ces dernières années... «Banque Populaire 5» est un bateau hyper puissant et vraiment magique. Il a un potentiel énorme. On s'y sent en sécurité. Tour l'art sera de le mener, de le maîtriser tout au long de ce tour plein d'embûches. On verra. C'est une belle histoire qui débute pour ce collectif. Je suis heureux d'en être.»

1. Grièvement blessé (fracture du fémur gauche) au 25e jour de course dans l'océan Indien, il s'était réfugié à l'intérieur de son voilier «Générali». Assisté par Marc Guillemot, il avait attendu l'arrivée des secours australiens qui l'avaient rapatrié à Fremantle. L'été passé, il a terminé deuxième du Figaro derrière Nicolas Lunven.

source: le telegramme

Gilbert Dréan

Tags : Sport Voile Trophée Jules Verne Banque Populaire Yann Eliès Brest





«Banque Populaire 5». Sur le départ

 

Pas facile de trouver les conditions optimales pour s'élancer sur le Trophée Jules-Verne. Pascal Bidégorry et son équipage, qui patientent depuis deux mois, devraient normalement entrer en piste aujourd'hui, deux semaines après «Groupama3». Ces dernières semaines, les conditions n'étaient pas propices, surtout au niveau de l'Atlantique Sud. Depuis vendredi, une fenêtre, avec de bons enchaînements possibles en Atlantique Nord et Sud, avait incité cette équipe à passer en code orange avec un départ annoncé pour aujourd'hui. Hier, le code vert, signifiant un départ imminent, avait été annoncé. Seul bémol à ce scénario, des conditions musclées annoncées au niveau du Cap Finisterre qui est déjà un endroit mal pavé. A l'analyse des derniers fichiers annonçant des vents supérieurs à 40 noeuds et une mer formée et casse bateau au niveau de la pointe espagnole, Pascal Bidégorrry, le skipper, et Ronan Lucas, team manager, étaient à nouveau dans l'expectative dans la soirée. Très tard hier soir, ils décryptaient les derniers fichiers météo pour décider de lancer ou non leur trimaran géant sur ce tour du monde. Arrivant en fin de stand-by (prévu le 20février), ils n'ont pas tellement le choix.

L'option du départ aujourd'hui était maintenue. «Banque Populaire 5» devrait quitter les pontons brestois dans la matinée et couper la ligne par le travers d'Ouessant en cours d'après-midi.

source: le telegramme

Jean Philippe






Mise à jour le Dimanche, 14 Février 2010 08:57
 
Trophée Jules-Verne. «Banque Populaire 5» : c'est pour demain !
Samedi, 13 Février 2010 18:26

 
Jules-Verne: Banque Populaire V part dimanche
Samedi, 13 Février 2010 13:44

Cette fois, c'est confirmé !

Après avoir déclenché le code orange vendredi, Pascal Bidégorry est passé au code vert ce samedi, ce qui signifie que Banque Populaire V s'élancera dimanche dans la journée à l'assaut du Trophée Jules-Verne.

Une libération pour l'équipage de 13 hommes qui attendait depuis trois mois une bonne fenêtre météo pour appareiller.

Banque Populaire V devrait couper la ligne dimanche à la mi-journée, soit deux semaines après Groupama 3, qui, depuis qu'il est rentré dans les quarantièmes vendredi, a considérablement accéléré la cadence, puisqu'il a parcouru 770 milles entre vendredi et samedi matin, à 32 noeuds de moyenne. Son retard sur le tableau de marche d'Orange 2 est actuellement de 350 milles.

Jean Philippe

source: ouest france

Mise à jour le Samedi, 13 Février 2010 18:25
 
Code Orange pour le Maxi Banque Populaire V
Vendredi, 12 Février 2010 12:28
VENDREDI 12 FÉVRIER 2010 - 11H29

Le Maxi Banque Populaire V passe aujourd'hui en code orange, pour un départ probable dans la journée de dimanche. Après 3 mois d'attente, la météo semble enfin s'être décidée à laisser une opportunité à Pascal Bidégorry et ses douze hommes d'équipage de s'élancer à la conquête du Trophée Jules Verne.

 

Pascal Bidégorry, skipper du maxi multicoque revient sur ce passage en code orange : " Cela fait plusieurs jours que les choses semblent évoluer dans le bon sens au niveau de la météo. Nous décidons de passer en code orange ce jour, car en plus du fait que nous arrivons en fin d'échéance de notre stand-by, nous avons enfin l'opportunité d'avoir des perspectives correctes  que ce soit dans l'Atlantique Nord ou dans l'Atlantique Sud. Nous devrions partir dans la journée de dimanche, avec des conditions certainement musclées à partir du Cap Finisterre. Nous savons que cela va être sportif, mais nous nous réjouissons de pouvoir enfin larguer les amarres et tenter ce record du Trophée Jules Verne. "

Si jusque-là les conditions dans l'Atlantique Sud n'avaient jamais été propices à un départ, il semblerait que la situation évolue, et même si à 48H d'un possible départ il est encore trop tôt pour être catégorique, il semble bien que la fin de l'attente soit imminente.

 

JEAN PHILIPPE
SOURCE/ BANQUE POPULAIRE
 
Yann inscrit sur la Figaro 2010
Vendredi, 12 Février 2010 09:48

La Solitaire du Figaro 2010 : un plateau riche de promesses

Départ de La Solitaire du Figaro @ : Marmara-Vialeron/ Le Figaro

Départ de La Solitaire du Figaro @ : Marmara-Vialeron/ Le Figaro

Avec 73 préinscrits et la participation de véritables piliers de la course au large, La Solitaire du Figaro 2010 s’offre l’un des plateaux les plus qualitatifs de ses quarante dernières éditions. Le coup d’envoi sera donné pour la toute première fois au Havre le 27 juillet prochain, pour 1 717 milles nautiques de parcours côtiers et d’étapes de large.

Redoutée des plus grands, elle demeure l’une des courses les plus difficiles et pourtant chaque année, elle attire les marins professionnels ou amateurs de tout horizon. La preuve en est : les skippers sont cette année encore plus nombreux à souhaiter participer que pour la 40ème édition ! Les 73 préinscrits dont 17 bizuths, 3 femmes et 8 étrangers laissent augurer une Solitaire exceptionnelle qui devrait se jouer avec une fois de plus un plateau extrêmement homogène et des émotions, à n’en pas douter toujours plus fortes.

 

Pas moins de cinq anciens vainqueurs tenteront d’accrocher un deuxième titre à leur palmarès, à l’image de Jérémie Beyou, Armel Le Cléac’h, Kito de Pavant, Eric Drouglazet et Nicolas Lunven, vainqueur en 2009. « Habitués aux podiums depuis plusieurs années, Yann Eliès, Gildas Morvan, Corentin Douguet, Thierry Chabagny et Frédéric Duthil seront eux aussi aux avant-postes pour accéder enfin au graal » précisait Jacques Caraës, directeur de course, quelques heures avant de s’élancer sur le record du Trophée Jules Verne. « Et, La Solitaire n’aurait décidément pas la même saveur sans la présence inconditionnelle d’un talentueux doyen en la personne de Jean-Paul Mouren qui courra sa 24ème solitaire ! »

Plus nombreux que pour la 40ème édition ! Le classement Bénéteau accueillera cette année 17 bizuths, preuve que la course attire toujours de nouveaux talents. « Parmi eux, le suisse Bernard Stamm, ténor de la course au large, sera le plus insolite des bizuths » note Jacques Caraes. Il faudra aussi compter sur les jeunes talents tels Damien Cloarec et Arthur Le Vaillant ainsi qu’Anthony Marchand dernier lauréat de la sélection espoir Région Bretagne. Les anciens ministes seront de la partie avec les très prometteurs Laurent Bourgues et Charlie Dalin et surtout le vainqueur de la Transat 6.50 série Francisco Lobato, premier Portugais à s’inscrire à La Solitaire du Figaro.

Une première et un record de participation absolu chez les étrangers avec cette année 8 concurrents contre 5 en 2007 ! L’international se tourne résolument vers La Solitaire : anglaise, suisse, italienne, irlandaise, portugaise et franco-allemande, 6 nationalités défendront leurs couleurs cet été. On citera notamment Jonny Malbon, Nigel King, Paul O’Rian et Pietro D’Ali. Chez les femmes, la toute jeune Katie Miller, 9ème de l’OSTAR en 2009, fera ses premiers bords sur la course tandis qu’Isabelle Joschke reviendra pour la 3ème fois.

Les jeunes loups de la Classe seront en nombre cette année avec Fabien Delahaye et Paul Meilhat qui se sont livrés une superbe bataille en terminant respectivement 1er et 2ème, à seulement 15 minutes, du classement bizuth en 2009. François Gabart et Adrien Hardy participeront à leur 3ème Solitaire aux côtés des fidèles de la Classe : Erwan Tabarly, Jeanne Grégoire, Armel Tripon, Romain Attanasio, Laurent Pellecuer, Alexandre Toulorge, Sébastien Audigane…

Encore du beau monde sur les pontons et un superbe spectacle en perspective sur l’eau. Comme à son habitude, il sera encore bien difficile de déterminer le podium de cette Solitaire qui fêtera cette année ses 40 ans. Les skippers auront quatre belles étapes pour se départager, rendez-vous dès le 27 juillet prochain au Havre !

 

AGENDA 2010 :

LE HAVRE

Ouverture du village : mardi 20 juillet

Prologue Suzuki : dimanche 25 juillet

Départ de la 1ère étape : mardi 27 juillet

GIJON (515 milles)

Arrivée prévue des bateaux : vendredi 30 juillet

Départ de la 2ème étape : mardi 3 août

BREST (418 milles)

Arrivée prévue des bateaux : jeudi 5 août

Départ de la 3ème étape : lundi 9 août

KINSALE (349 milles)

Arrivée prévue des bateaux : mercredi 11 août

Départ de la 4ème étape : lundi 16 août

CHERBOURG-OCTEVILLE (435 milles)

Arrivée prévue des bateaux : jeudi 19 août

Parade : dimanche 22 août

Retrouvez la liste des préinscrits sur www.lasolitaire.com


Jean Philippe

source:

Par Mille et une vagues

Mise à jour le Vendredi, 12 Février 2010 09:50
 
 

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